Je ne me souviens plus de ce qui
m'a amené à Caradec. La radio ? l'achat d'un disque ? Toujours
est il que dès que je l'ai connu il a fait partie de ma vie.
Le parti-pris de l'innocence,
l'écriture entre surréalisme et onirisme. C'était un génial
compositeur, notre Dylan français dont il avait pris un peu l'accent
trainant et le look.
Déjà à l'époque je trouvais qu'on en parlait pas assez (il existait
encore des magazines sur la chanson).
Avec Yves Simon, Le Forestier et Cabrel il a donné raison à mes
rêves , mes espoirs, mon écriture, ma musique, ma vie en somme.
Il avait derrière lui un
arrangeur, ce mot est horrible, je vais dire un compositeur de
talent très sensible en la personne de Jean Musy. C'est quelqu'un
que j'admire beaucoup.
On a eu des vagues de nouvelle
chanson francaise, celle-là à la fin des années 70 a été quand même
la plus innovante et la plus inventive (Souchon, Sanson, etc etc.).
Voilà longue vie à Jean-Michel caradec !
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